2007-2017
le blogue de nos 10 ans

AVEZ-VOUS TÉLÉCHARGÉ L’APPLICATION « VRAIES VACANCES »?

C’est une application qui n’existe pas.
Si vous voulez faire fortune… créez-la!
(Juin 2015)

Si j’y connaissais quelque chose en programmation, je développerais une application permettant à tous les dirigeants de la planète d’être certains de vivre de vraies vacances.

Ce serait très simple, croyez-moi. Le premier jour de vos vacances, vous ouvrez l’application, vous inscrivez la date de votre retour, puis vous cliquez sur le bouton « Laissez-moi tranquille ». L’application bloque votre cellulaire jusqu’à votre retour. Rien ne fonctionne. Ni le téléphone, ni le courriel, ni la météo, ni les nouvelles… rien. Plus encore, vous ne pouvez même pas le débloquer.

Ce serait plus simple de laisser le cellulaire à la maison, direz-vous. Sauf que non, ce n’est pas une bonne idée. Une étude a démontré que la majorité des gens craignent davantage de perdre leur cellulaire que de perdre leur portefeuille. Passer ses vacances éloigné de son cellulaire, ce serait donc gâcher ses vacances. Mieux vaut l’avoir bloqué avec soi que débloqué à la maison.

Comme je ne suis pas programmeur, je vais tenter de vendre mon idée. J’ai d’ailleurs identifié des acheteurs potentiels : les entreprises qui développent des montres intelligentes. Comme elles ne savent pas trop à quoi servent leurs montres, mon application sera un excellent argument de vente. Vous avez téléchargé l’application VRAIES VACANCES? Ne pleurez pas. Quand votre cellulaire sera bloqué, votre montre marchera encore. Vous continuerez à exister, même pendant vos vacances.

Moi, le 20 juillet, je vais cliquer sur le bouton « Laissez-moi tranquille ». Et je n’achèterai pas de montre intelligente. Je tiens beaucoup trop à passer de vraies vacances.

Bonnes vraies vacances!

OPEX DANS LE GRAND NORD!

Changer ou ne pas changer :
le père Noël pose 3 questions à Opex
(Décembre 2015)

Toutes les entreprises et toutes les organisations n’ont d’autre choix que de changer pour maintenir leurs acquis et rester concurrentielles. Conscient de ce qui est devenu une évidence, le père Noël a demandé à Opex de se pencher sur trois questions qui l’inquiètent au plus haut point.

PRIMO : Devant le phénomène de réchauffement de la planète et la fonte de glaciers, devrait-il déménager son siège social plus au sud avant qu’une catastrophe ne le détruise?

SECUNDO : Devant la mondialisation des marchés et la concurrence implacable que lui livrent les grandes entreprises transnationales, devrait-il délocaliser sa production dans le Sud-est asiatique ou en Amérique du Sud?

TERTIO : Devant l’augmentation des menaces terroristes, et sachant que près de 90 % de la population mondiale habite à proximité de la mer ou d’un cours d’eau, devrait-il modifier son mode de livraison et remplacer son traîneau par un sous-marin?

À ces trois questions, Opex a répondu NON.

Inconscience? Insouciance? Faute professionnelle? Je-m’en-foutisme? Pas du tout. C’est simplement que si les grands phénomènes qui caractérisent notre époque doivent changer nos façons de faire, ils ne doivent rien changer de nos valeurs historiques et universelles, ni de la magie dont nous les entourons pour les maintenir bien vivantes.

Le père Noël ne doit pas changer. C’est nous qui devons changer.

Passez de très belles Fêtes. Et de grâce, ne luttez pas contre les émissions de gaz à effet de serre en bouchant votre cheminée. Le père Noël y passera, comme il le fait depuis la nuit des temps.

HOMMAGE AUX QUATRIÈMES

Pas facile de rater le podium !
(Septembre 2016)

Tous les médaillés d’argent ragent d’avoir manqué les centièmes de secondes qui les séparaient de la médaille d’or ou d’avoir perdu en finale par quelques points au tableau.

Pensons maintenant à tous ces « quatrièmes » qui ne sont pas montés sur le podium tout en n’étant rien de moins que les quatrièmes meilleurs au monde. En plus de manquer le podium, ils manquent la reconnaissance, car beaucoup tomberont dans l’oubli, et ils passent à côté des juteux contrats publicitaires qui sécurisent le financement de leur entraînement.

Moi, ces quatrièmes, je leur dis bravo. Pas facile de se rendre là. Et comme je ne suis pas tout à fait idiot, je leur dis même que je sais fort bien que beaucoup d’entre eux sont meilleurs que ceux qui sont montés sur le podium. Car soyons réalistes : sur le podium de Rio, il y avait malheureusement encore une fois des « dopés ». Nous le saurons plus tard, lorsque leurs médailles leur seront retirées. Certains quatrièmes monteront a posteriori sur le podium.

Mais laissons les tricheurs avec leur conscience et parlons plutôt de tous ces athlètes qui ont accompli des exploits herculéens pour se rendre aux Jeux. Qu’ils soient quatrièmes ou vingtièmes ou même cinquantièmes (cinquantièmes au monde!), ils méritent tous notre admiration et doivent nous servir de modèles. Sur le plan personnel comme sur le plan collectif – comme en entreprise. Ils nous offrent le portrait de la réussite basée sur l’effort, sur la persévérance, sur la détermination, sur la volonté de se dépasser.

Dernièrement, je me vantais d’avoir réussi à franchir modestement mon objectif en matière de kilomètres parcourus au pas de course. Quelle leçon d’humilité, que ces Jeux.

QUELLE SERA LA « BÉBELLE » DE NOËL?

(Décembre 2016)

Nous avons connu l’année du micro-ondes. Celle du Walkman. Celle de la console de jeux. Celle de l’appareil photo numérique. Celle du iPod. Celle de la tablette.

Quelle sera la « bébelle » de ce Noël 2016?

Moi, si j’étais le père Noël, je boycotterais toute cette quincaillerie et je mettrais des montagnes de câlins sous le sapin. La grande star de cette année, le record de ventes, ce serait le câlin. Parce que tout le monde en aura grand besoin, en 2017, pour faire face à la montée du terrorisme, des extrêmes droites et du trumpisme. Pour contrecarrer la déshumanisation qu’entraîne la numérisation. Pour survivre à la fonte des glaciers et à la montée des eaux. Et la liste est longue. Vous la connaissez aussi bien que moi.

En mettant des câlins sous le sapin, je rappellerais à tout le monde que le 25 décembre est l’anniversaire d’une naissance. Pour les croyants, c’est la naissance de Jésus le fils de Dieu. Pour les autres, c’est celle de Jésus de Nazareth, philosophe dont la pensée était basée sur l’amour.

Quoi qu’il en soit, c’est un humain qui est né. Pas un micro-ondes. Pas une console. Pas un cellulaire. Ça tombe bien : on a grand besoin d’humanité dans ce monde. Pour se faire des câlins et se souhaiter une année 2017 plus humaine que jamais.

Mettez des câlins sous le sapin. Mettez-en beaucoup. Pour tout le monde et pour toute l’année. Et comme « donner c’est recevoir », il vous en reviendra tout plein.

Joyeuses Fêtes et à bientôt!

DONALD TRUMP TRAVAILLE POUR OPEX!

Évidemment, il ne le sait pas.
Moi je le sais.
(Mai 2016)

Il y a quelques mois, un journaliste américain avançait l’hypothèse que c’était les stratèges du Parti Démocrate qui avaient suggéré à Donald Trump de se présenter à la chefferie du Parti Républicain. Pourquoi? Pour leur assurer la victoire. Car jamais les Américains ne voteraient pour un parti représenté par un homme aussi farfelu.

Si cette « théorie du complot » est probablement une fable, reste que l’homme fait peur à tout le monde. Sauf à moi : s’il était porté au pouvoir, et s’il tenait ses promesses ultra-protectionnistes, beaucoup d’entreprises canadiennes se tourneraient vers... Opex Conseils.

Bon. Je sais. C’est prétentieux de dire ça. Mais devant la montée des protectionnismes, il faut bien convenir que les entreprises n’ont d’autre choix que d’atteindre l’excellence opérationnelle qui seule peut les rendre indispensables tant sur le marché national qu’international.

Si le marché américain se referme à grands coups de surtaxes douanières, il faudra être drôlement forts pour pouvoir continuer à y exporter. Drôlement forts aussi pour conserver sa part du marché canadien puisque toutes les entreprises qui exportent devront compenser leurs pertes.

Cela dit, ne vous y trumpez pas. Jamais je ne voterais pour un homme aussi radical. Même si ses idées me servent.

L’EXCELLENCE OPÉRATIONNELLE ET LA POUTINE

Déception. Consternation.
Pour Wikipédia, l’excellence opérationnelle n’existe pas.
(Février 2016)

Eh bien non. Pour Wikipédia, l’excellence opérationnelle n’existe pas. Aucun article n’est consacré à ce qui est mon cœur de métier depuis des années et des années. Au point d’avoir inspiré le nom de mon entreprise : OPEX. Les deux termes inversés d’excellence opérationnelle.

Par contre, cette encyclopédie collaborative dont on dit qu’elle est plus complète et plus fiable que l’encyclopédie Britannicus vous parlera volontiers de la poutine. Je n’ai rien contre la poutine, mais tout de même. Son influence sur notre PIB, notre productivité et notre compétitivité me semblent beaucoup moindres que l’excellence opérationnelle.

Wikipédia parle de Lean, des 5S, de Kaizen, de Six Sigma, des indicateurs de performance, de la chaîne de valeur, du juste à temps et même du toyotisme et du fordisme. Mais pas de l’excellence opérationnelle, moins encore de l’opexisme ou de l’arsenaultisme.

Je le répète : je n’ai rien contre la poutine. Mais j’avoue que Wikepedia me déçoit. Nos entreprises ont beaucoup plus besoin de se pencher sur leur productivité et leur rentabilité que sur des frites mélangées avec du fromage qui fait couic couic et de la sauce suspecte. Elles ont beaucoup plus besoin de développer leur agilité que de s’empiffrer de matières grasses.

Cela dit, je suis et je reste de ceux qui sauront toujours virer le négatif en positif. Ma frustration devient une fierté : moi, Jean Arsenault, je connais quelque chose que Wikipédia ne connaît pas.

Si vous ne saviez pas pourquoi faire appel à mes services, maintenant vous le savez.

LE TRAÎNEAU DU PÈRE NOËL EST-IL VERT?

Le Père Noël est vivement critiqué
parce que ses rennes émettent des gaz à effet de serre.
Opex analyse trois propositions.
(Novembre 2014)

Rodolphe pourrait bien se retrouver prochainement au chômage. De plus en plus de groupes écologistes font pression pour qu’il abandonne ses rennes au profit d’un système de transport plus respectueux de l’environnement. Leur argument : le système de traction de son traîneau libère des crottes qui produisent des gaz à effet de serre.

Toujours aussi empressé d’améliorer les processus, de viser la qualité totale, Opex a réfléchi à la question…

OPTION 1 : Adopter un traîneau électrique
L’avantage, c’est que c’est propre. Par contre, les batteries actuelles ne procurent pas encore toute l’autonomie requise pour que le Père Noël puisse faire la grande tournée que l’on sait. Il faudrait soit installer des bornes dans le ciel, soit prévoir toute une flotte de traîneaux. Ce qui pose d’importants problèmes de logistique.

OPTION 2 : Livrer au moyen de drones
Pas bête, sauf qu’il faudrait décréter un couvre-feu planétaire dans la nuit de Noël. Car mettre le nez dehors risque d’être terriblement dangereux vu le nombre de drones qui seraient en circulation au même moment. Autre problème : le nombre de drones requis.

OPTION 3 : Opter pour le statu quo
Que les rennes du Père Noël soient en tournée ou dans leur étable, ça ne changera pas grand-chose aux émissions de gaz à effet de serre puisqu’ils ne s’empêcheront pas de crotter. En d’autres termes, si nous sommes dans la merde, ce n’est pas la faute à Rodolphe…

L’option 3 ayant été adoptée à l’unanimité par le Père Noël, vous pouvez tous passer un Noël paisible et vous concentrer sur l’essentiel : entrer dans l’année 2015 avec confiance et enthousiasme!

UN MANDAT DE TAILLE POUR OPEX CONSEILS

Sécuriser les expéditions
du plus grand exportateur au monde.
(Novembre 2010)

Opex Conseils s’est vu confier un mandat de taille par le plus grand exportateur au monde, nul autre que le Père Noël.

La problématique du Directeur des expéditions, le renne Rodolphe, celui qui a toujours le nez rouge, s’exprimait ainsi: la diminution de la mortalité infantile et l'augmentation de l’espérance de vie ont considérablement accru la population mondiale, et de là le nombre de cadeaux à livrer. Une situation proprement intenable : le poids total des livraisons pourrait cette année dépasser la capacité du traîneau.

Opex a rassemblé les rennes autour d’une discussion ouverte visant à identifier les différentes solutions possibles. Cette technique, qui vise à ce que les solutions viennent de l’intérieur, a toujours l’avantage d’être terriblement mobilisatrice.

La solution au problème? Trois volets.

  1. Intrégration du critère «poids» dans le choix des cadeaux. Achat d’une balance, d’une calculatrice, et supervision par un comité de rennes.
  2. Augmentation des livraisons par courriel. Musique, films et jeux vidéo ne seront plus livrés par traîneau dans des boîtiers.
  3. Mise à la diète du Père Noël, avec un objectif de deux cents kilos sur cinq ans.

C’est la deuxième année consécutive
que le Père Noël fait appel à Opex…
… qui vous souhaite une année 2011
pleine de santé, de succès et d’humour!

RÉCESSION TECHNIQUE OU… TONIQUE?

Deux façons de « virer le négatif en positif »
(Septembre 2015)

Les statistiques nous disent que le Canada est en récession « technique ». Que c’est principalement la faute à la baisse du prix du pétrole, puis à la baisse de la demande chinoise pour nos matières premières.

À défaut d’être un économiste, je suis un indécrottable optimiste. Je vois donc d’une part une leçon à tirer, et d’autre part une opportunité à saisir. Pour virer le négatif en positif.

LA LEÇON : DIVERSIFIER
Toutes les entreprises dont les revenus dépendent d’un seul produit ou d’un seul service devraient à mon sens investir dans la diversification de leurs activités. Qu’elles soient petites, moyennes ou grandes. À défaut de quoi, elles sont aussi vulnérables que le Canada : au moindre vent contraire, leurs profits peuvent chuter sans qu’elles n’aient de « plan B ».

L’OPPORTUNITÉ : OPTIMISER
Beaucoup d’entreprises exportatrices vivent relativement bien cette récession technique : la baisse du huard grossit leur carnet de commandes. Si j’étais à leur place, je profiterais de cette situation pour investir une partie des nouveaux profits dans l’optimisation de leurs processus. Pourquoi maintenant? Parce que c’est quand ça va bien qu’il faut investir dans l’avenir. Pas quand ça va mal et qu’on cherche à couper dans les dépenses.

Les récessions ne sont jamais de bonnes nouvelles. Évidemment. Le pessimisme n’améliore jamais les choses. Seul l’optimisme est constructeur.

LE PÈRE NOËL DIT NON À AMAZON

Pourquoi le Père Noël a résisté à l’irrésistible
(Novembre 2013)

Dinosaure? Rétrograde? Réactionnaire? Poussiéreux? Le Père Noël a surpris tout le monde en mettant fin à des négociations amorcées il a plusieurs mois avec Amazon.

La tentation était grande, tellement Amazon est bien organisé pour livrer. Durant la période des Fêtes 2012, l’entreprise a géré 300 articles par seconde aux États-Unis seulement. Un semi-remorque de colis partait toutes les 3 minutes de l’un de ses entrepôts géants. Et ce n’est qu’un début. Des robots prendront bientôt la relève pour atteindre les objectifs du fondateur : réduire à 20 minutes le temps entre la prise de commande et l’expédition et livrer le jour même partout dans le monde.

Le Père Noël a résisté pour plusieurs raisons. Premièrement, ses lutins (généreusement embauchés par Amazon) auraient été obligés de travailler dans des conditions inhumaines (obligation de performance croissante, enregistrement des données de productivité de chaque employé, pressions incessantes…) et à salaire dérisoire. Deuxièmement, ils auraient bientôt été remplacés par des robots à roulettes, augmentant encore une fois le taux de chômage planétaire. Déjà qu’Amazon entraîne la fermeture de nombreux petits commerces de proximité.

Je trouve que le vieil homme est finalement très sage. Il livre dans les délais en faisant équipe avec ses lutins plutôt qu’en leur cassant les pieds. Il leur fait confiance plutôt que de magasiner des robots pour les remplacer.

Allez. Bonne réflexion et… passez une excellente période des Fêtes!

ATTENTION AUX VAMPIRES!

Vous croyez que les vampires n’existent pas?
Erreur. J’en rencontre partout où je passe.
(Octobre 2011)

Les vampires sont d’abominables créatures qui se promènent d’entreprise en entreprise pour se nourrir de leurs profits. Ils se faufilent dans tous les départements : de la prise des commandes à la facturation, en passant par l’ingénierie, la production, l’entreposage, la livraison et j’en passe. Le plus grand plaisir de ces bêtes immondes, c’est de s’en prendre à vos bénéfices en faisant tout en leur possible pour que ça coince quelque part, souvent même un peu partout.

Vous ne les voyez pas toujours, bien sûr, mais ils sont là! Chaque fois que j’entre dans une entreprise, je vois des traces de leur passage. Avec des conséquences souvent dramatiques : les profits sont grugés et rapetissent comme une peau de chagrin.

Heureusement, il y a des Jean Arsenault pour vous aider à déjouer leurs plans. Comment? En fixant un objectif clair et chiffré, en mobilisant les employés concernés autour du projet, en intervenant de façon rapide et contrôlée.

Exit le vampire. Ce qui coinçait ne coince plus, la productivité augmente sans que personne ne perde son emploi... et il y a des gains mesurables.

Allez! Amusez-vous bien à l’Halloween! Et si vous croisez un vampire, dites-lui que ses jours sont comptés. Car bientôt, on va le coincer ensemble.

CORDONNIER MAL CHAUSSÉ : NON, CE N’EST PAS UN MYTHE!

Moi, Jean, spécialiste de l’optimisation,
j’ai sué à réaménager mon propre espace
pour accueillir un nouvel enfant.
(Août 2010)

J’ai honte.

Quand on se targue d’être un spécialiste de l’optimisation, de savoir organiser l’espace pour en tirer le meilleur parti, d’être un consultant réputé efficace et de servir des entreprises de toutes tailles, il n’y a aucune raison d’embaucher un designer d’intérieur pour planifier la venue d’un nouvel enfant.

Exit le designer : c’est Opex Conseils qui va s’occuper de réaménager l’espace pour accueillir… sa propre progéniture.

Misère. On aurait dit un débutant. Aucune planification. La méthode essai-erreur «avec pas de vision». Troisième essai : zut, ça ne marche toujours pas. On recommence.

Aïe. Faut surtout pas que je dise ça à mes clients. Je vais avoir l’air de quoi?

POUR ENLEVER LE SABLE DE L’ENGRENAGE… ALLEZ À LA PLAGE!

Surprise. La période la plus productive de l’année,
c’est souvent la période des vacances.
(Juillet 2010)

Oui, c’est un spécialiste en optimisation de production qui vous le dit. Pas sur la base d’une volumineuse étude américaine documentée par vingt ans de statistiques, mais sur la base de l’expérience… et du gros bon sens.

DANS VOTRE BUREAU, vous êtes plongé dans le feu quotidien de l’action. Vous avez à peine le temps de réfléchir.

SUR LA PLAGE, les deux pieds dans le sable, c’est le moment de l’année où vous prenez du recul. Même si vous faites le vide, car c’est justement pour ça que vous êtes en vacances, il arrive inévitablement un moment où vous regardez votre entreprise du haut des airs. Qu’est-ce que vous voyez? Tout ce que vous ne voyez pas quand vous êtes dans votre bureau.

Les vacances sont les semaines les moins productives de l’année? Erreur! C’est quand on a les pieds dans le sable qu’on voit tout le sable qu’il y a dans l’engrenage.

Morale : profitez pleinement de vos vacances. Tout le monde en a besoin et… c’est rudement productif.

BONNES VACANCES ET À BIENTÔT!

LA TYRANNIE DES VACANCES

Vacances vient de vaccus, qui veut dire vide.
Vous y arrivez, vous?
(Juillet 2013)

« J’arrive jamais à vraiment décrocher. » Cette phrase, je l’ai entendue cent fois. Vous aussi, d’ailleurs. Peut-être même faites-vous partie de ceux qui la prononcent.

On pourrait croire que ce mal n’affecte que les personnes qui ont beaucoup de responsabilités, mais non. J’ai connu des travailleurs d’usines qui venaient boire un café à la cantine de l’entreprise, avec les copains, pendant leurs vacances. Trop de responsabilités pour décrocher? Pas du tout. Simplement l’amour de ce qu’ils font, leur appartenance, leur solidarité, leur attachement. Le travail, c’est la vie; les vacances, c’est l’ennui.

Moi, les vacances, ça me rend malade. Ce n’est pas que je m’ennuie : c’est que je suis un spécialiste en productivité. Mon boulot, c’est de voir à ce qu’il n’y ait pas de vide. Que chaque personne et chaque minute soit productive. Comment voulez-vous que je réussisse à ne pas travailler?

Bon, bon, soyons sérieux. Les vacances, ce n’est pas du vide. C’est du plein d’autre chose. Ça permet entre autres de prendre du recul pour éviter d’être celui qui a toujours le nez collé sur l’arbre. Ça permet de réfléchir, de se demander si on va dans la bonne direction.

Comme ça, au retour, on appelle Jean Arsenault, on le convoque et on lui dit : Jean, j’ai besoin de toi. J’ai des projets. On a des choses à changer, ici.

Allez. Bon été, bonnes vacances et… bonne réflexion!

POUR RESTER LE MEILLEUR CONSULTANT EN PRODUCTIVITÉ...

Je me suis inscrit à un stage de spécialisation
à la Faculté de Farniente de l’Université de Sablonie.
(Mai 2011)

Performer aujourd’hui est une chose, performer demain en est une autre. Ne reculant devant rien pour rester année après année le meilleur consultant en productivité, j’ai décidé d’approfondir mes connaissances en farniente en suivant un stage de spécialisation à la célèbre université de Sablonie.

Bon. En clair, je prends des vacances sur une plage...

Ne riez pas : la farniente est l’une des activités les plus productives qui soient. À condition bien sûr de ne pas en abuser et de savoir en profiter pour se vider la tête.

Allez. Prenez exemple. Inscrivez-vous, vous aussi. Offrez-vous le luxe de ne penser à rien, ni à personne. Sauf à vous. Ça fait partie de vos droits et devoirs.

Bonnes vacances et à bientôt!

VIVE LA RÉVOLUTION

Ceux qui pensent qu’on vit une récession ont de bonnes chances d’y rester.

Ceux qui pensent qu’on vit une révolution ont toutes les chances d’en sortir plus fort.
(septembre 2009)

Non, je ne suis pas un guérillero. Non, je n’invente rien. Non, je ne pêche pas par excès d’optimisme. Je ne fais que dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : la récession n’est pas une récession, mais une mutation.

Quand on regarde l’évolution technologique des dernières années, on parle de «révolution» et on s’émerveille. Pourquoi sommes-nous si frileux à l’idée de parler de révolution pour qualifier la période que nous traversons en ce moment? Ouvrons les yeux et changeons de vocabulaire, saperlipopette!

Moi, les changements, ça me motive.

Métro-boulot-dodo, non merci. Moi, ce qui me motive, ce sont les défis.